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L’égo du marcheur du PCT
Accomplir un parcours qui sort de l’ordinaire, comme le PCT, déclenche des réactions très favorables. Sur le chemin, dans les villes, dans leurs vidéos, au retour. Même ceux qui ne l’accomplissent pas en intégralité reçoivent un soutien marqué. Largement suffisant pour faire gonfler les chevilles aussi vite qu’une mauvaise entorse. Marcher pour les mauvaises raisons Évacuons le tout de suite : si la quête de reconnaissance peut motiver une tentative, elle ne suffit pas à garantir la réussite sur ce parcours. Le chemin est trop exigeant pour tolérer une motivation fragile, extérieure, sociale. Marcher longtemps n’est possible qu’avec les bonnes motivations. Il faut marcher avant tout pour soi, pour les…
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Le Canada se mérite !
Souvent, j’aime quitter la civilisation avec un peu de compagnie. Psychologiquement, c’est plus facile. Surtout quand la pluie et la neige sont prévues pour les deux jours suivants, sans arrêt. Le troisième devrait être meilleur, et me permettra de finir dans de bonnes conditions. À Stehekin, je reprends la route seul. Je croiserais 1 randonneur de toute la journée. Mais encore une fois, la formule d’Alexandra David Néel se révèle juste : « En chemin, tout se simplifie ». Le plus dur est de partir, de claquer la porte. En marchant, on fait le point sur se préparation, au calme, et le stress redescend. Et en même temps, on accepte l’idée de…